Retour Page Accueil site     Retour Page Accueil mémoire      Retour table des matières

 

INTRODUCTION

     Poursuivant la recherche sur le vieillissement de la mémoire, nous nous sommes attachés à rechercher les causes sociales pouvant entraîner une diminution de la stimulation cognitive chez les personnes âgées (PA)

     Notre précédent travail sur les troubles de la mémoire de travail (MT) chez la personne âgée nous amenait à conclure que la MT est au centre du phénomène de l’acquisition et qu’elle n’a pas besoin d’être sur entraînée ; ce qui parait conduire à ces troubles de mémoire se situe au niveau biologique, c’est la diminution des stimulations et perceptions sensitives, et au niveau sociologique, c’est la réduction du réseau social.

    La gérontologie est en mutation ; premièrement, les médecins gérontologues disent la nécessité de passer de la multidisciplinarité à l’interdisciplinarité ; en second lieu la gérontologie qui s’est concentrée sur le problème du vieillissement humain en tant que science de « réparation », s’intéresse aujourd’hui aux besoins du développement humain.

     Les activités à mettre en place, qui augmentent la capacité de la PA à se resituer socialement et à retrouver les possibilités de baigner dans le milieu cognitif, celles qui lui offrent la possibilité de retrouver des moyens physiques, mentaux et culturels d’appréhender l’information et de s’en servir, seront abordées dans ce travail. La géragogie n’est pas encore une science développée, pourtant c’est un des grands moyens de participation de nos aînés à la vie active et citoyenne.
    Il conviendra d’approcher dans un premier temps les effets de la mutation sociale sur les aînés, pour dégager dans un second temps le développement humain dans la deuxième moitié de la vie adulte, et, en dernier lieu, envisager des pistes pour l’avenir.

Retour Page Accueil site     Retour Page Accueil mémoire      Retour table des matières